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Journal le Phare

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Janvier 2008 - Le PHARE sera également dirigé sur les recherches et toute contribution décisive faisant en sorte de promouvoir l'humain et sa terre d'accueil - la planète terre.
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on les voit comme du biocarburant !
 
   

 

Édition de décembre 2003 - volume 1 numéro 3 - 33 pages.

"Les chercheurs ont décelé une intense activité chez les personnes capables de réguler leurs émotions par la méditation."

Références : Article du New York Times - l'étude du Dr Davidson sur le cortex préfrontal (New Scientist).
Retranscription de l’article d’Isabelle Masingue, Cybersciences.com

Le Massachusetts Institute of Technology a tenu un symposium en présence du dalaï-lama et de neuroscientifiques réputés pour discuter des bienfaits de la méditation sur la santé.

États Unis 16/09/2003 - Avec 2500 ans de pratique méditative, les bouddhistes connaissent bien, quoique de façon empirique, les effets positifs sur la santé. Depuis une dizaine d'années, c'est au tour des neurologues de s'intéresser de plus en plus à la biologie de la méditation.

Le docteur Richard Davidson, du département de psychologie de l’Université du Wisconsin est l’un des principaux organisateurs du symposium qui s’est tenu le samedi 13 septembre au MIT. Dans son laboratoire de neuroscience, le médecin dirige des expériences sur des moines tibétains et des adeptes de la méditation.

Lors de ces expérimentations, le docteur Richard Davidson demande aux participants de s’installer en état de méditation. Les cobayes sont ensuite soumis à des stimuli perturbateurs, des images agressives et des bruits. Par imagerie médicale, les scientifiques mesurent les impacts de cette situation sur leur cerveau. Les adeptes de la méditation surmontent plus facilement ces événements que les autres.

La méditation laisserait des résidus biologiques au niveau du cortex préfrontal, dans la partie gauche associée aux émotions positives, expliquent les scientifiques au New York Times, dans son édition du 14 septembre.

Les chercheurs ont décelé une intense activité chez les personnes capables de réguler leurs émotions par la méditation. Des études montrent que cette pratique favorise une meilleure activation du système immunitaire, certains patients atteints de psoriasis guérissent quatre fois plus vite s’ils méditent. Le Dr Davidson a récemment établi le lien qui existe entre l’activité dans la partie gauche du cortex préfrontal et l’augmentation du niveau d’anticorps (Proceedings of the National Academy of Sciences).
La recherche dans ce domaine est récente. Mais elle commence à s’imposer grâce aux nouvelles technologies qui permettent de mesurer les réactions du cerveau avec plus de précision. Si l’on se fie aux résultats aujourd’hui, méditer serait un moyen efficace de réduire le niveau de stress, de combattre des maladies ou d’être tout simplement plus heureux.

Le récit d’un processus d’évolution dont Serge Longpré nous fait cadeau.

Serge est  un ami que je me plais à considérer comme mon frère et un précieux collaborateur aussi. Il est peintre, sculpteur, modeleur, il a tous les talents et de plus, il sait les mettre au service des autres. Tout un atout n’est-ce pas ?

Il nous offre ici son récit de vie intérieure – une méditation ou encore élévation vers la contemplation, un outil de plus vers la compréhension du sens du Soi, du sens commun et de l’apport individuel à l’existence. Écoutons-le ! Entendons-le ! N.G.

"C'est avec joie et gratitude que je partage avec vous mon expérience en méditation. Cela va en principe à l’encontre même du silence méditatif. Mais je consens à témoigner de mon parcours.

La méditation ne m’a rien donné. Au contraire elle m’a dénudé de tout ce qui ne m’appartenait pas : mes fausses valeurs, mes idoles et l’image que j’avais de moi. Elle a extirpé de mon esprit toute illusion, me faisant passer du rêve à la réalité, du sommeil à l’éveil, de la mort à la vie. J’ai vécu d’un extrême à l’autre pour enfin revenir osciller entre ces deux pôles vers le centre de mon Être, vivant la mort et mourant la vie; mort et vie n’étant pour moi aujourd’hui qu’une seule et même chose : l’alfa et l’oméga, ex. : (respiration) (instant présent).
Avant de m’engager dans cette voie, je méditais d’une façon toute naturelle sans en être conscient. L’apprentissage a débuté dès l’enfance par la contemplation et l’admiration de la nature avec ses merveilleux paysages de neige, où la glace reflétait la lumière du soleil, me transportant dans un univers de féerie et de paix. Puis les sons de la nature se sont ajoutés, jouant une musique enivrante et réconfortante.

J’étais curieux d’entendre et surtout d’écouter dans ses moindres détails toutes les variantes de cette belle harmonie : le chant des oiseaux mêlé aux frétillements d’un ruisseau, le vent qui, par bourrasques, faisait teinter les feuilles des arbres, la pluie parfois douce ou violente qui ne me laissait jamais indifférent. Tous mes sens étaient aiguisés : odeur, goût, sensations sur ma peau, toucher et bien sûr sons et images. C’était mon refuge, mon chez moi. C’était l’innocence, la candeur, le silence de l’enfance.

Le temps a passé et, en contrepartie des sons, des images et des sensations, se sont greffées d’autres images impressionnantes et violentes telles que la rage des animaux et des humains, des sons de détresse, des hurlements, des pleurs et des cris, des blessures physiques et morales... Ajoutez à cela la maladie, la déchéance, puis finalement la mort et je pourrais continuer la sombre liste des éléments déchaînés de la nature humaine. Que dire aussi des rêves, des désirs, de la possessivité, de la performance, de la culpabilité, de la justification, de la peur, du perfectionnisme... et j’en passe ! Tout ça a fini par laminer le centre de mon être comme pour protéger le diamant en gestation qu’était mon cœur en devenir. Lui qui, au départ, n’était que pure fragilité et vulnérabilité, qui se réjouissait simplement de contempler sans se poser de questions. Pour lui tout n’était qu’accueil et émerveillement.

Mais il fallait qu’il en soit ainsi pour qu’un jour je sois en mesure de faire la différence entre mes désirs, qui se situaient dans l’avenir et mes regrets qui eux se trouvaient dans le passé. J’errais d’un pôle à l’autre sans jamais m’arrêter, ma vie restant vide de sens et involutive. Un peu comme un grand vitrail, l’image de ce que je croyais être « moi » était teintée de tous ces feux. La lumière de l’autre côté me faisait entrevoir une autre réalité. Il y avait un obstacle de taille entre nous.  Cet obstacle, c’était la structure même du vitrail qui reliait tout l’ensemble des sons, images, rêves, gestes du passé, du faire et du paraître, des désirs de gloire et de pouvoir, de l’orgueil, de la vanité et des peurs accumulées qui ont cristallisé l’être humain que j’étais en statue de sel... J’existais sans être, dans un monde hostile et sans merci... (tout cela, selon ma perception bien sûr). 
Alors j'ai commencé une méditation dite de réflexion, c’est-à-dire un questionnement sur mes valeurs et sur les choix que j’avais faits tout au long de mon existence, pour voir si cela correspondait bien à ma vérité première. Il y avait si longtemps que je m’étais perdu de vue et que je ne savais plus qui j’étais et quelles étaient mes valeurs réelles. Le constat qui émergea de cette recherche s’avéra être la découverte que je n’avais tout simplement pas d’identité. Tout ce à quoi je croyais m’identifier n’était finalement que désir et illusion. Cette réflexion journalière se poursuivit durant une période de dix ans pour finalement constater l’échec de cette démarche, compte tenu de ce que je cherchais, c'est-à-dire le fait de vouloir combler ce vide qui m'habitait et qui me faisait si mal.

Au fond, ce que je cherchais, c’était la plénitude et je croyais que je pourrais remplir ce vide existentiel par mes propres moyens. Je pensais pouvoir trouver quelque chose, une technique ou quelqu’un qui pourrait le faire... C’était utopique de ma part, car ce vide que je ressentais n’existait tout simplement pas. C’était plutôt un trop plein de vie qui voulait éclore et s’exprimer au grand jour, un peu comme une chenille prisonnière de sa chrysalide, en gestation d’une métamorphose.

Donc, il me fallait faire taire la tête et sa raison, abandonner l’ego et le mental à lui-même, pour finalement descendre vers le cœur... Bien sûr, je savais tout ou presque sur le parcours psychologique de mon vécu, ce qui me fut très utile, mais insuffisant. Je me suis rendu compte que je demeurais vide et soufrant... Solution : il me fallait retourner à la source même de mon être. Là où se trouvait la personne que j’étais, celle d’avant le mur des chimères que j’avais érigé et qui me séparait de Dieu. Je devais ouvrir l’écrin pour libérer la lumière... Pas celle qui éclaire les faits (conscience), mais celle qui réchauffe le cœur (indulgence).

Le « chemin », ou si vous préférez, la « voie » pour y parvenir me fut donné « par grâce » au moment même où je décidai de prendre la route du retour (la conversion). Cette grâce s’est manifestée par la pratique de la méditation contemplative.
Petit à petit, je suis entré en méditation deux fois par jour, pour une durée de vingt minutes matin et soir, avec l’aide d’un mantra (maranatha). À mon grand étonnement j’ai constaté à quel point mon esprit et mes pensées virevoltaient à une vitesse vertigineuse. Une effervescence de toutes ces images d’émotions, sons, phrases et comportements surgissait du passé et faisait éruption dans l’instant présent. Certaines images accompagnées de leurs émotions se sont accrochées, telle une obsession, durant plusieurs années. Totalement incapable de me concentrer, j’ai dû admettre mon impuissance devant ces distractions et laisser être ce qui « est » en toute confiance, sans vouloir le résorber ou le fuir... Contempler, c’est tout... Ce fut le début d’une pratique du lâcher prise qui se poursuit encore aujourd’hui : la perte du grand contrôle.

Le fait de ne plus dominer ma vie mais d’accepter de la vivre pleinement me permet de regarder et de voir une autre lumière que celle de mon intellect et de mon univers étroit. Cette autre lumière, je la nomme « conscience et sagesse du cœur » (le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas).

Je poursuis cet exercice chaque jour. Le fait de pratiquer le lâcher prise en méditation d’une façon permanente et constante, une fois transposé en état de veille, me permet de laisser aller avec plus de facilité les événements et les situations qui me déroutent. Je ne fuis plus, j’accueille la vie telle qu’elle est. Lorsque la tête se tait, le cœur se met à battre et à résonner comme le fait le mantra. En somme, il devient ce mantra à l’état de veille, pour me ramener à l’essentiel sur la voie de la méditation contemplative. Écoute ton cœur... Il t’aime.

La méditation me protège comme un bouclier de l’illusion et me garde dans la réalité, dans l’instant présent, dans l’éternité... Elle me garde constamment « en état de grâce », réceptif « au cadeau qu’est la Vie ».
Une par une, la méditation a enlevé toutes les couches superflues de mes illusions et tout ce qui me paraissait indispensable pour être heureux. Même l’autoprotection, reliée au système de survie émotionnelle, devenue caduque, me fut enlevée, car je n’avais plus à survivre puisque j’entrais dans la Vie, nu et démuni, sous la seule protection de mon Dieu d’Amour. Le bonheur ne se trouve pas. On devient heureux, c’est tout.  

En somme, à force de silence, on finit par constater qu’il a toujours été disponible. Il suffisait de fusionner le silence au tumulte pour découvrir la paix immuable de l’âme (je porte ma vie comme un vêtement ample). Je suis dénudé de mes fausses valeurs, je suis sans pouvoir, démuni et libre (heureux les pauvres car le royaume des cieux est à eux) et je pourrais citer ainsi toute les béatitudes, paradoxe merveilleux où « la pauvreté devient richesse d’être », où « le rien devient le tout ».

Désormais « je contemple la vie avec les yeux du cœur », sans me soucier outre mesure de l’inconnu. Ainsi je vis et savoure chaque instant de la réalité qui m’entoure, un peu comme le poisson immergé dans l’eau qui le contient fait partie intégrante de l’océan. Même si parfois, c’est douloureux d’accepter que cette mer est polluée par endroit et que la tempête fait rage à la surface, je peux toujours me réfugier vers le fond immuable, là où tout est calme et sans heurt et puis tout finit par passer... même les plus inquiétantes incertitudes et les plus virulentes angoisses. On ne résiste pas à la tempête. On ne peut que s’apaiser devant elle avec confiance et contempler la vie qu’elle a partout oxygénée pour mieux la féconder dans l’amour, lorsque le doux temps revient.   
               
Tout ce que je viens de partager avec vous fait partie de mon vécu et de ma vérité, donc limité par mon seul mental pour vous l’exprimer. Tout ce qui est au-delà de ma perception n’est que mystère et infini.

C'est pour cela que je suis le seul à pouvoir me désaltérer à cette source qui est mienne. Toute personne qui tenterait de s'y abreuver ne ferait qu'intensifier sa propre soif d'absolu, car Dieu a pourvu chacun de ses enfants d'une fontaine personnelle qui lui convient. Il n'y a plus rien à dire, plus rien à faire. Il n'y a qu'à "être". Le silence EST et restera à jamais muet.  Voilà enfin cette Paix que Dieu m'avait promise".  Texte de Serge Longpré.

Ce récit de la vie intérieure de « mon frère Serge » est une invitation à renaître à soi. Par la suite il vous sera donné l’autre grâce, celle d’être disponible à l’autre… aux autres !    N.G.


Implants médicaux à structure nanoporeuse pour une distribution optimisée de substances actives.

18 mai 2007 - BE Allemagne 335. « Les implants médicaux classiques, stents métalliques ou endoprothèses, ont été modifiés par des pharmaciens et physiciens du Centre de Recherche de Dresde-Rossendorf (FZD), rendant leur surface extrêmement nanoporeuse.

Ces petits ressorts métalliques que le praticien cardiologue glisse dans une artère pour la maintenir ouverte après une angioplastie. Un des problèmes du stent est qu'il est, chez 20-30% des patients, rejeté par l'organisme. Depuis les années 90, à côté du stent traditionnel se développent des "drug eluting stents", c'est-à-dire des endoprothèses enduites de diverses molécules qui freinent la prolifération de nouvelles cellules. »

Illustration disponible sur le Web >>> et d'autres détails.

Les mécanismes à l'origine de la coagulation sanguine enfin élucidés.
C'est le titre de l'article de Anais Manin paru dans  bulletins-electroniques.com

« Des scientifiques de l'Université Technique de Munich (TUM), de l'Université d'Augsbourg ainsi que de celle de Munster sont parvenus à résoudre le mystère de l'initiation de la coagulation sanguine.

L'activation du Facteur von Willebrand (vWF) est la condition sine qua non à la cicatrisation des blessures dans les vaisseaux sanguins.

Si la paroi intérieure d'un vaisseau se déchire, les protéines sous-jacentes, comme par exemple le collagène sont mises à nu et le vWF peut alors s'absorber sur celles-ci.

Le vWF permet donc la jonction entre la paroi vasculaire endommagée et le clou plaquettaire. Ce mécanisme était déjà connu; la raison de l'augmentation de l'efficacité du vWF dans le cas d'un fort débit sanguin restait toutefois à éclaircir.

L'augmentation de la probalité d'absorption du Facteur von Willebrand, induite par le débit sanguin, représente un mécanisme de réparation vasculaire auto-régulé très efficace.

Lire l'article complet et voir l'illustration de la représentation chronologique du repliement adopté par la protéine vWF

 

Administration


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