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Autre regard à porter...

... sur les troubles et maladies.

Une invitation au changement, aussi à prendre le risque de voir, d'écouter et de ressentir autres choses...

Mettre de côté les idées reçues ou préconçues et faire une remise en question de notre façon de vivre, pourraient bien être nécessaire pour retrouver l'équilibre, après un événement de santé qui nous a terrassés.

« Lorsque l’on change notre façon de voir les choses, les choses que nous voyons changent » Dr Wayne W. Dyer

« Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie, se défaire de toutes opinions que l'on a reçues et reconstruire à nouveau et dès le fondement, tout le système de ses connaissances. » René Descartes

Notez que nos chroniques sont publiées aux fins d'information et ne constituent pas un avis médical.

« Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi, dans l'aube de votre connaissance » un enseignement de Khalil Gibran auquel fait abondamment référence le Dr Olivier Soulier que je vous présente après l'avertissement qui suit et les quelques notions qui nous en apprennent sur le travail des divers organes de l'appareil digestif.

AVERTISSEMENT : La rubrique "Autre regard à porter..." fournit un regard neuf sur les maladies, leur sens psycho-biologique et symbolique. Cet éclairage nouveau peut vous aider, mais ne négligez pas de vous soigner en accord avec votre médecin.  C'est aussi l'avertissement que vous trouverez sur le site du Docteur Olivier Soulier.

Les organes de l'appareil digestif - voici comment ils sont sollicités !

C'est l'ensemble de ces organes qui assurent la transformation des substances ingérées.

C'est dans la bouche, que le processus de digestion commence. Les dents broient la nourriture afin qu'elle soit plus facile à avaler.

L'oesophage pousse la nourriture réduite en purée dans l'estomac. Le foie constitue la dernière étape du processus de transformation de la nourriture en énergie.

Les vitamines et les éléments nutritifs vont dans la circulation sanguine.

La vésicule biliaire ou sac membraneux collecteur de la bile qui s'accumule entre les digestions.

Le pancréas, cette glande abdominale située en arrière de l'estomac, à la fois exocrine par les acini pancréatiques qui déversent dans le duodénum, par le canal de Wirsung, un suc digestif, et endocrine par les îlots de Langerhans qui produisent une hormone hypoglycémiante, l'insuline.

L'estomac, de puissants muscles et des liquides chimiques s'allient pour transformer la nourriture broyée en un liquide épais avant de l'envoyer à l'intestin grêle.

Les reins. L'appareil digestif s'occupe d'éliminer les déchets de l'organisme mais il en reste toujours un peu. Il se crée de l'eau et d'autres substances chimiques dans le sang. Les reins filtrent le sang et envoient l'excès de liquide dans la vessie qui l'élimine sous forme d'urine.

L'intestin grêle. La nourriture est ici transformée en éléments nutritifs et en vitamines qui fournissent de l'énergie et aident les cellules à se multiplier et à se réparer. L'intestin grêle d'un adulte est d'environ 5,5 mètres de long.

Le gros intestin. Les aliments non digérés entrent dans le gros intestin où ils sont accumulés et où l'excédent d'eau est enlevé avant qu'ils soient éliminés par le rectum.

L'arthrite et l'arthrose - prisons du mouvement nous dit le Docteur Olivier Soulier.

Dr Soulier, duquel j'ai suivi plusieurs enseignements, lequel m'a influencée. L'approche globale et l'écoute des besoins que nous avons mis de l'avant dès nos débuts en 1993, se sont enrichies au fil de l'apprentissage des données scientifiques et intégrées telles que divulguées avec beaucoup de générosité, par le docteur Olivier Soulier - lequel je remercie de tout coeur. Vous pouvez lui faire une visite virtuelle :  http://www.lessymboles.com

"Ces deux affections qui touchent les articulations témoignent de la difficulté à oser user de sa liberté". Qu'en est-il pour vous ?

"Notre structure osseuse représente notre être incarné et sa valeur. Le squelette est la seule chose qui reste après notre mort quand nous redevenons poussière. Dans cet ensemble, les articulations sont des zones de mobilité et de liberté. Parfaitement bien huilées, elles se régénèrent au fur et à mesure grâce au liquide dans lequel elles baignent. Leur usure n'est liée qu'à ce que nous leur faisons subir. Elles n'ont en elles-mêmes aucune capacité de se mouvoir, car leur mouvement est la résultante des tensions qui sont exercées sur elles par les muscles et les tendons, eux-mêmes commandés par notre cerveau. Les articulations représentent dont notre liberté de mouvement et d'être. Cette liberté est un don de la vie : qu'allons-nous en faire ?

Des ordres contradictoires
Comme toutes les libertés, cette liberté de bouger contient en elle notre potentiel total d'accomplissement. Nos articulations nous disent : ta liberté est immense, elle n'est limitée que par ce que tes émotions, tes peurs, tes préjugés et tes croyances vont lui faire endurer.

Nos articulations sont le carrefour et le lieu de convergence de tout ce qui nous fait agir et être. Mais le mouvement, avons-nous dit, se fait grâce aux muscles. Les muscles nous permettent d'exprimer nos désirs et de manifester nos émotions. Les muscles sont commandés par le cerveau. Nous savons depuis les travaux de DAMASIO, que nos pensées et nos émotions se vivent en même temps dans notre corps. Un chien qui rêve de courir agite les pattes. Quand vous pensez un désir, vous le visualisez et envoyez les commandes à tout votre corps. Si vous embrassez quand vous en avez envie, votre corps suit. Si vous vous retenez, votre corps reçoit l'ordre et le contre-ordre en même temps. Les tendons, qui sont les attaches des muscles sur l'os, transmettent notre volonté à notre structure. Ils témoignent de la clarté de nos intentions et se synchronisent avec leur "antagoniste", c'est-à-dire avec le tendon qui fait le mouvement opposé. Pour fléchir le genou, il faut tendre le fléchisseur et lâcher l'extenseur. Si nous hésitons ou nous sommes ambigus dans nos actes et nos intentions, nous pouvons faire une chose tout en faisant un peu aussi l'inverse. Fléchir tout en n'arrêtant pas vraiment d'étendre. Tiraillés entre deux mouvements, nous soumettons alors nos articulations à des pressions anormales. C'est le début des processus d'arthrose ou d'arthrite.

Souffrances éloquentes
Mon épaule me permet de frapper ou d'embrasser. Mon genou de plier ou de résister. Ma hanche de coopérer avec mon partenaire. Celle-ci peut s'ouvrir pour l'accueillir ou se bloquer pour le refuser dans un rapport de force.

Pour chaque type d'arthrose, il faut se poser la question de notre position vis-à-vis de ce que représente symboliquement le mouvement et la liberté offerts par l'articulation.

Parfois, ce sont plusieurs articulations qui sont touchées et c'est un mouvement plus large qui est concerné. La polyarthrite rhumatoïde, qui touche principalement les petites articulations comme les mains et les pieds, nous renvoie au désir de vouloir garder toujours dans nos bras ceux que l'on aime. Désir qui s'oppose bien sûr à la nécessité que pose la vie de les laisser prendre leur envol. La spondylarthrite ankylosante qui touche l'axe du corps, nous confronte à la nécessité de la souplesse qui permet d'aborder la vie avec succès, alors que nous ressentons en nous une telle faiblesse que nous sommes tentés de nous rigidifier.

Colère et désespoir
Les maladies en ITE évoquent une colère. Celle que nous ressentons face à une difficulté. Les tentatives de la surmonter s'avèrent inefficaces et cette impuissance ressentie avec acuité se traduit par une inflammation. Les maladies en OSE affectent plutôt un être qui se sent dépassé par un problème mais qui persiste avec acharnement, sans trouver la solution. Cela se traduit psychiquement par une obstination, physiquement par une arthrose, mais c'est en fait un signe du désespoir de l'âme. À force de se bloquer, les arthrosiques transforment leur corps en un carcan qui expriment leurs peurs, carcan qui devient quant à lui, bien réel.

Pour conclure, complétons la fameuse sentence de la Guerre des Étoiles : "Que la force soit avec toi... si la liberté est en toi". Libère ta force de tout ce qui l'entrave. Que ton
« oui » soit un vrai « OUI » et ton « non », un vrai « NON Quitte le carcan de tes peurs. Ton mouvement sera aisé s'il est relié à ton coeur. " Dr Olivier Soulier.
Parangon : L'usure articulaire s'installe dans un contexte de tiraillement intérieur.

Les désirs alimentaires selon le Docteur Olivier Soulier.

Nous sommes fiers d'avoir l'autorisation  de citer les travaux de ce médecin, homéopathe et acupuncteur que vous pouvez visiter à l'adresse :  http://www.lessymboles.com

« Chaque aliment a une valeur symbolique. Nous le captons par son goût et son odeur, ainsi que par la mémoire que nous en avons, du plaisir et des bienfaits qu'il nous a déjà donnés.

Tous ces aliments sont découpés pendant la digestion et c'est avec leurs constituants que nous reconstruisons et entretenons nos structures internes.
Deux aliments ont un statut particulier car ils sont présents en dehors du corps comme en dedans, presque dans le même état moléculaire. Ce sont le sucre et le sel. Le sucre est plus en rapport avec la mère et le sel, plus en rapport avec le père.

Mais nous pouvons aussi voir le sucre comme le carburant de base de notre corps alors que le sel est l'élément clé de la conduction nerveuse, « énergie » d'un côté, « information » de l'autre.

Nous pouvons également voir ces deux aliments, comme sécurité et bases pour le sucre, et secret et connaissance pour le sel. Terre et ciel. Mère et père. Humanité et spiritualité. Mais revenons à notre sujet : le sucre.

Base de l'énergie :
Le sucre est la forme de base de l'énergie disponible dans le corps. Le cerveau en est un très grand consommateur, mais aussi le foie, les muscles et tous les organes. Sucre et oxygène font tourner le moteur de notre corps, tout comme essence et air.

Tout le métabolisme du sucre et une grande partie du métabolisme général vont tourner autour du principe du maintien constant du taux de sucre disponible dans le sang pour les organes ou glycémie. Absorber, stocker, déstocker, tout contribue à maintenir constante, cette fourniture d'énergie sans laquelle nous ne pouvons fonctionner. C'est l'énergie sur laquelle nous nous appuyons pour penser et agir : en un mot, pour être.

Je propose ainsi de dire que le taux de sucre représente de façon symbolique notre moi. Notre capacité à maintenir notre glycémie, la force et la valeur du moi.

Le moi est ici conçu comme le moi psychanalytique. Celui qui est et qui agit. Nous sommes avec le sucre à un endroit où psychisme et métabolisme (1) se rejoignent, de la façon la plus évidente; où se confirme la phrase de Boris Cyrulnik : « de la parole comme d'une molécule.»

Il y a un lien, un pont, une interaction constante entre métabolisme et psychisme. C'est ce lien que nous allons explorer et faire parler pour le sucre. N'importe qui peut faire l'expérience, naturelle ou provoquée, qu'une chute du taux de sucre ou hypoglycémie va déclencher une sensation sourde puis prégnante de faiblesse et d'angoisse. Sueurs, pâleur, palpitations, signes finissant par une tendance syncopale seront la preuve de l'effondrement du moi effectif. »

« Histoire de la vie. Pour comprendre le symbolisme profond du sucre, revenons à l'embryologie, cette science qui étudie le développement des êtres humains, depuis la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde jusqu'à la naissance, en passant par l'implantation dans l'utérus et son développement.

Notre histoire ainsi décrite renferme des clés essentielles de compréhension de ce que nous sommes. Cela peut aussi se voir comme l'histoire de la création. Après le Bing Bang de la rencontre amoureuse et la réunion spermatozoïde - ovule, le nouvel oeuf entame son trajet dans la trompe pour rejoindre l'utérus et s'y implanter. Il effectue un voyage de six jours pour s'implanter au septième jour, rejoignant ainsi les histoires mythiques de la création.

La médecine a, peut-être sans s'en douter, choisi, comme c'est souvent le cas, des termes au symbolisme caché par la langue des oiseaux. L'ovule est pendant tout ce trajet entouré par une membrane "pellucide". Que nous pourrions symboliquement nommer « Paix Lucide ».

Pendant ce temps, l'utérus, sous l'action de la progestérone, transforme la paroi de sa cavité (ou endomètre) pour accueillir l'oeuf. La couche superficielle se prépare en accumulant dans ses cellules de surface (dites déciduales) de grandes quantités de glycogène au point de former une couche presque fusionnée de glycogène dans laquelle va « atterrir » l'oeuf.

Le glycogène, c'est grossièrement un empilage de molécules de glucose, une forme de sucre de réserve immédiatement utilisable. Cela revient à dire que lors de son implantation, l'oeuf tombe dans une couche de sucre. Il baigne dans le sucre, le sucre est partout en dehors et l'oeuf n'a qu'à se servir. C'est l'abondance. Pas d'effort à faire, tout est à disposition. C'est le moins que l'on puisse espérer, quand on vient de quitter la « Paix lucide ».

Au départ.de la vie, nous baignons dans le sucre. Nous sommes totalement nourris et dépendants de l'extérieur, en permanence et à disposition. Nous pourrions dire, que notre chemin de vie consistera à gagner progressivement notre autonomie nutritive, stockant et déstockant le sucre, apprenant à devenir autonome dans nos approvisionnements et notre économie interne, le « métabolisme ». Être capable d'être autosuffisant, quelles que soient les circonstances de la vie est l'idéal recherché. Passer d'un apport extérieur à une capacité intérieure.

Au départ, nous dépendons complètement du dehors. Dans notre maturité, nous sommes totalement autonomes et indépendants. Nous pouvons fabriquer du sucre à partir de n'importe quel aliment, protéine ou graisse. C'est ce que la médecine appelle la « néoglucogenèse ».

Ces deux principes métaboliques sont couplés avec son équivalent psychologique. L'enfant apprend l'autonomie affective, en même temps qu'il devient autonome au niveau du sucre. Une dépendance affective se traduira par un besoin constant de sucre, nous entendons par-là, aussi les produits sucrés.                                                                                                                                                                                                                                                                       

Au départ du cordon. Revenons encore un moment à la grossesse. L'enfant, un peu plus développé, reçoit la totalité de sa nourriture par le cordon ombilical. Il n'a aucun effort à faire pour avoir du sucre, il utilise tout son énergie pour se construire.

Le sucre est dans ce sens, symbole de la mère, terre nourricière dont nous sommes issus. Dans cette dépendance, nous nous construisons et c'est le versant positif. Nous sommes au départ « issus de », avant de devenir différents. Il y a un temps, pour se construire de l'extérieur et un temps, pour être autonome de l'intérieur. La croissance, c'est ce chemin de l'autonomie.

Plus tard, le sucre apporté de l'extérieur, nous rappellera la période de vie foetale. Il est sédatif et rassurant. Mais en même temps, il maintient en état de dépendance et de non autonomisation. Tout ce que je reçois de l'extérieur, je ne suis pas obligé d'apprendre à le créer de l'intérieur.

Le mouvement d'apport de sucre facilement utilisable, sucrerie ou gâterie, nous rappelle la vie foetale, rassurante ou angoissante, selon le vécu. Il s'agit d'une dépendance dans tous les cas. Dans ce sens, nous dépendons de notre histoire aussi longtemps que, nous ne nous sommes pas « autonomisés ».

In utero, l'enfant dépend de la glycémie de sa mère et donc, de la qualité du moi de sa mère, avec ses variabilités éventuelles. Il peut, dès la grossesse, vivre le besoin de stocker et naître avec un gros poids.

Tout au long de notre vie, l'influx nerveux, donc le cerveau et les pensées, se fait au niveau du nerf, par un échange sodium - potassium, grâce à une enzyme dite « pompe à sodium », très gourmande en sucre. Notre liberté de penser, peut alors être vue comme « sucro-dépendante ».

Naissance et autonomisation. Après sa naissance, l'enfant vit la discontinuité des apports entre deux repas. La rupture du cordon ombilical donne le signal de départ de la séparation. L'enfant apprend progressivement à stocker, après les repas et à déstocker pour attendre le suivant. Au passage, il continue à se construire. De façon parallèle, il apprend l'autonomie affective.

Un « néo-cordon » s'établira un moment, par la tétée. Au niveau des aliments, la mère sera symboliquement perçue par deux éléments : Le sucre, c'est la mère « dans l'utérus », celle du dedans, la mère originelle. Le lait, c'est la mère d'après la naissance, celle du dehors, celle aussi du vécu de l'« après la première séparation ». Notre relation à ces deux aliments témoigne de notre mémoire de ces deux périodes distinctes.

Stocker, déstocker. Tout au long de notre croissance, nous allons développer notre capacité d'autonomie, tant métabolique qu'affective. Pour ce faire, nous allons utiliser deux hormones qui représentent deux mouvements clé : l'insuline et le glucagon.

Symboliquement, l'insuline est en rapport avec le principe du père et du masculin essentiel, le glucagon avec la mère et le féminin tout aussi essentiel. Ces deux mouvements internes sont développés et émotionnellement reliés à notre vécu extérieur de ces principes.

Les dernières découvertes scientifiques viennent confirmer ces idées. On sait depuis peu, que le gène de la différenciation masculine, situé sur le chromosome Y ne suffit pas, par sa faible taille, à expliquer toute l'ampleur de sa fonction. On a découvert qu'il coopère avec un autre gène : celui qui code la fabrication de l'insuline. Le père-insuline est un bel exemple, du symbole qui précède la confirmation scientifique.

Globalement, mon père essentiel-insuline me permet d'absorber le sucre issu de la mère originelle. Il permet l'utilisation dans la cellule et au besoin, amorce le stockage du sucre en excès. Le père essentiel-insuline est un mouvement de sécurité et de confiance. Mon insuline est disponible et souple d'utilisation, si mon rapport au père est confiant. Si je n'ai pas confiance, si le père est absent ou vécu comme indisponible, je me fabrique du père essentiel-insuline et je stocke davantage. C'est la boulimie en aigu et la prise de poids, dans un vécu chronique. Inversement, je peux me couper du père, à la suite d'émotions violentes, de peurs et c'est alors, le terrain du diabète insulino-dépendant.

Combien de femmes fortes, affectivement dépendantes, cherchent la fusion maternelle, sans imaginer que c'est dans la confiance dans le père, qu'elles pourraient trouver la solution !

Le glucagon-mère essentiel, me permet de déstocker et de mettre en disponibilité, les réserves. Ce mouvement a besoin d'être souple, généreux et sans contrepartie, surtout affective ou toute autre exigence morale; dans la joie et le plaisir gratuit. Une forme de « va, prend ce dont tu as besoin et vis ta vie sans te retourner, ni te soucier de tes parents.» Toute forme « après tout ce que j'ai fait pour toi...» ou de « dit merci...» s'oppose à la liberté d'être, de ce principe. Dans ce cas, je peux mettre en route mon mouvement interne glucagon-mère essentiel pour déstocker et quitter une dépendance dont je sens indistinctement au fond de moi, qu'elle m'empêche de prendre mon autonomie, basée sur mon désir propre. Je déstocke et je maigris. Dans ce cas, il existe souvent une dissociation entre une partie de moi, qui justement reste dans ce principe de dépendance et de dette affective. Une autre partie souvent inconsciente, mais de la plus grande conscience qui soit, ne peut se manifester que par ce mouvement d'amaigrissement.
                                                                                                                                       
C'est le chemin de l'amaigrissement, voire du terrain anorexique.

Je différencie la mère originelle « dans et sur » laquelle nous nous sommes construits. La « maman » d'un côté et de l'autre la « mère - féminin essentiel », initiatrice au-delà de toute possession. Le féminin Rebecca qui donne un plat de lentilles à Jacob, pour qu'il puisse vivre son destin et prendre le droit d'aînesse. Va et vis ton destin.

De façon générale, en cas de stress, est-ce que vous prenez du poids ou est-ce que vous maigrissez ? Chacun sait qu'il est sur un versant ou sur un autre. Si vous restez au milieu, vous résistez assez bien au stress.

Nous sommes entre ces deux mouvements. Entre père et mère extérieurs dans le vécu concret de notre enfance, puis entre image de père et de mère intériorisées, quand nous sommes adultes. Ces principes issus de notre histoire, nous habitent.

Le but de tout ce système est de maintenir la glycémie, le moi et la force du moi.

L'hypoglycémie : la faiblesse du moi !

L'hypoglycémie apparaît alors, comme la concrétisation de presque toutes les faiblesses, c'est la forme effective et la concrétisation métabolique de la faiblesse du moi. Une sorte de plaque tournante de la manifestation de la souffrance interne; d'un être qui manque d'énergie pour pouvoir s'accomplir.

Dans le livre « Le Mal du Sucre », le Dr Stephen Gyland disait : « Il n'y a probablement aucune maladie aujourd'hui, qui cause une souffrance aussi généralisée... autant d'accidents, de foyers brisés et de suicides, que l'hypoglycémie.»

Il décrit là, les conséquences, j'ai tenté pour ma part, d'aborder les origines. L'organisme possède heureusement des jokers, en cas de défaillance et d'hypoglycémie. L'adrénaline et la cortisone sont un puissant « remonteur de glycémie ». Elles sont fabriquées en cas de stress. Nous avons là, deux options de réaction, soit la lutte ou la fuite, qui n'en font qu'une et nous fabriquons de l'adrénaline, qui se manifestera sous forme d'agressivité. L'autre solution est la soumission qui nous gratifiera d'une décharge de cortisone.

Nous serons alors des moutons, mais au moins, nous aurons échappé à l'angoisse de l'hypoglycémie. C'est un moyen de se fabriquer une néo-famille. Nous voyons là, apparaître les comportements sociaux marginaux et leurs moteurs profonds : Les formes d'agressivité ou de soumission; les phénomènes de bande avec le chef et les suiveurs; c'est dire, que la drogue n'est pas  loin...   
                                                                                                                                       

Sucre et dépendances.

Un article du quotidien Le Monde, il y a quelques années, se faisait l'écho d'une étude sur les drogues. Le sucre y était décrit d'une toxicité équivalente à celle de l'héroïne et de la cocaïne, ce qui peut paraître surprenant !

Au fond, cela est très compréhensible. Le sucre met ses consommateurs dans un véritable état de dépendance. À force de trouver toujours tout à l'extérieur, nous ne savons plus utiliser nos chaînes métaboliques de stockage, déstockage. Le manque d'apport va déclencher des réactions hypoglycémiques avec l'anxiété et l'agressivité qui va avec. Le sucre va nous calmer. Dans ce sens, il est une drogue. Le sucre, comme la drogue, donne au cerveau, un flash de bonheur et de facilité, suivi d'un manque rapide qui crée la dépendance.

Deux éléments vont permettre à nos enfants de s'éloigner du risque de drogue. Une alimentation peu sucrée, avec uniquement des sucres naturels (comme les fruits) mais surtout, non-raffinés. Par ailleurs, prôner une éducation où chacun apprend à être le fournisseur de sa propre vie et de ses propres satisfactions : Un chemin d'autonomie quoi !

Un élément de physiologie permet de comprendre aussi, le lien intime entre le sucre et la drogue. Revenons au moment de l'implantation de l'oeuf dans l'utérus. Ce processus étudié dans le cadre des techniques de fécondation in vitro montre, qu'à ce moment-là, l'utérus secrète une molécule : l'anandamide, qui négocie en quelque sorte avec l'oeuf, son implantation. Cette molécule est un endocannabinoïde, de la famille du cannabis. Puis, tout de suite après, l'oeuf tombe dans du sucre pur. Ces deux mouvements sont intimement liés et subséquents.

Les sucres cachés. Récemment, est apparue dans l'alimentation, une donnée qui vient saper tous les efforts de structuration de l'éducation : les sucres cachés. Nous apprenons à nos enfants l'autonomie, alors que leur métabolisme reste incité à la dépendance. La presse s'en fait l'écho, ces derniers temps. Les sucres cachés représentent presque 100 g par jour, dans une alimentation industrielle. Il faut leur faire, la même guerre, qu'aux dealers.

Le syndrome métabolique. C'est l'une des grandes découvertes de la nutrition de ces dernières années. Il se présente comme une insulino-résistance, c'est-à-dire le fait de résister à l'action de l'insuline qui continue à être sécrétée, sans être efficace. Cliniquement, il y a souvent accumulation de graisse intra-abdominale et obésité, avec augmentation du risque métabolique et cardiovasculaire (fréquence accrue de diabète, infarctus et hypertension). Ce syndrome bénéficie positivement de la prise d'oméga-3 qui représentent l'écoute interne. Il est souvent lié à une surconsommation chronique du sucre ou de sucres cachés. Le film « Super Size Me » en est un bel exemple (2).                                                             

La « mort du père ». Symboliquement, l'excès de sucre maman et sa dépendance, me rendent incapable d'entendre et de laisser agir l'insuline et le père intérieur. Cette maladie, peut être caractéristique de la disparition du père initiateur et guide, vers l'autonomie dans une société de sucres cachés.

Mais au fond, dans notre vie sociale, voit-on vraiment aussi à quel point, tout est assistance. Une autre forme de « sucres cachés ».


Tout le monde demande à l'État Providence, de subvenir à ses besoins. Le risque de vivre est exclu. Le père structurant est souvent exclu, lors des divorces et la notion d'effort n'est pas  politiquement correcte »; une assistance perpétuelle et omniprésente. L'assistance au kilomètre zéro. La perfusion sucrée ! La dépendance totale !

Le meilleur et le pire. Les sucres, ce sont les douceurs. Mémoire de ce que nous avons eu, mais que nous devons quitter. Symbole aussi, de fusion, lien destructeur s'il en est, car il ne fait plus qu'un, en faisant disparaître l'un des deux et le plus souvent, le dernier arrivé.

Le sucre est aussi un anxiolytique. Trois carrés de sucre blanc sont aussi calmants qu'un anxiolytique et c'est bien là, le piège : celui de la dépendance.

Le sucre est donc, le meilleur et le pire. Si je propose souvent que chacun choisisse les aliments selon son désir, en faisant confiance à son radar interne qui lui dit, ce que son corps appelle et ce dont, il a besoin. Je pense que ce principe ne peut, en aucun cas, s'appliquer aux aliments sucrés et à tout ce qui pourrait devenir drogue, et particulièrement aux sucres purs.

Bien évidemment, plus le sucre est pur, plus il est toxique, car il a perdu tous les oligo-éléments dont la nature l'avait pourvu, pour faciliter son utilisation. Il nous faudra, pour l'absorber, pomper dans nos réserves, ce qui générera en plus, des carences.

Sa consommation occasionnera vite des dommages et doit être consciemment limitée. Le sucre attaque nos dents, il en détruit l'émail. Nos dents représentent symboliquement nos dons, notre blancheur et notre invulnérabilité.

Comprendre les vertus du jeûne et inversement le jeûne, qui est un chemin de spiritualité !

Il existe de nombreuses techniques de jeûne. Toutes les religions l'ont compris et l'intègrent dans leurs pratiques, entre le vendredi, le carême et le ramadan. En me coupant de mes apports extérieurs, je suis obligé, de chercher en moi, mes ressources et d'apprendre à me connaître. Si je ne reçois plus de l'extérieur, je suis face à moi, dans la réalité de ma capacité. Je peux me découvrir, VRAI, tel que je suis. Le moi intérieur, avec toute sa force, celui qui est maître de ses sources, celui qui EST.

Celui qui a quitté le pays utérus de son implantation et de sa naissance pour aller vers lui-même.

(1) Le métabolisme est l'ensemble des processus de transformation et de production interne de molécules. La vie et l'économie ou préservation des fonctions de notre corps.

(2) Voir aussi l'article du Docteur Soulier dans le Biocontact de Juin 2005, sur le symbolisme des zones graisseuses.

Docteur Olivier Soulier. Médecin. http://www.lessymboles.com


Le diabète - observons la dynamique familiale nous dit le docteur Olivier Soulier.

« Le diabète touche l'équilibre du sucre et les troubles de production de l'insuline qui permet au sucre d'être absorbé. La quantité de sucre circulant s'appelle glycémie.

Dr Olivier Soulier nous dit qu'avec le diabète s'ouvre le champ de la famille. Celle qui nous nourrit, celle qui nous porte, mais surtout celle dont l'amour nous structure. La question du diabète est : « Quel est l'amour et la confiance en l'amour qui m'a structuré ?»

Le cerveau en est le plus grand consommateur. Toute chute de glycémie retentit immédiatement sur l’activité cérébrale. Les muscles et tous les organes en sont grand consommateur. Le sucre est le carburant fondamental de l’organisme. Avoir un taux de sucre, une glycémie stable permet d’avoir une personnalité stable et solide. Je peux compter sur la structure donnée par mes bases amoureuses, la stabilité du taux de sucre est une image de la valeur du MOI des psychanalystes. La force et la résistance de ma pulsion de vie, de ma pulsion créatrice et actrice de ma vie.

La glycémie est liée à ma consommation de sucre. Ce sucre passe dans le sang et l'organisme. Deux hormones vont gérer son équilibre : L'insuline et le glucagon.

Ces deux hormones sont sécrétées par le pancréas et particulièrement de petites zones appelées îlots Bêta de Langerhans. Le sucre est absorbé, pénètre dans la cellule et est stocké grâce à l'hormone Insuline.

Structure, croissance, stockage et confiance sont les mots clés de l'Insuline.

Puis en dehors des repas, lorsque nous en avons besoin, le Glucagon nous permet de « déstocker » et de libérer du sucre dans le sang pour que tous les tissus puissent se servir. Mise à disposition, générosité, possibilité d'autonomie et de liberté sont les mots clés du Glucagon.

L'insuline est une hormone et est fondamentalement liée à la fonction paternelle. On vient même de découvrir que l'insuline sert comme le chromosome Y, à déterminer le sexe masculin. La fonction masculine, l'autorité dans son aspect constructeur sont liés au principe de l'insuline. Le rôle du père est par sa présence, de donner confiance; par sa force de donner un sentiment de sécurité; par la justesse de son autorité, de rallier positivement le groupe sous sa protection pour lui permettre de grandir. Chaque molécule de sucre qui pénètre et permet de grandir, le fait avec « la bénédiction du père » acceptée et intégrée comme juste par les enfants. Qu'un de ces principes soit bafoué et c'est le risque de diabète.

Dans le diabète maigre, forme la plus caractéristique, l'autorité masculine, exercée par le père ou la mère, ou le couple, voir le couple en conflit, n'est pas perçu comme juste. De structurante, elle devient cassante et destructrice. Son cofacteur, l'amour qui permet de la faire passer, n'est plus là ou bien, n'est plus reconnu - « Fini la douceur ». La fonction Insuline se bloque et c'est le risque de diabète...

Le diabète gras est un peu différent. La fonction paternelle insuffisante est en permanance sollicitée. Je manque de père, j'ai peu confiance en son autorité et en sa protection. Je mange pour stocker, «au cas où», j'utilise la fonction père en la sur-stimulant - Insuline jusqu'à l'user. C'est la boulimie et l'obésité. C'est alors le diabète gras qui pourrait devenir insulino dépendant. Le glucagon est une hormone qui permet de déstocker. Elle est le principe de liberté, elle est recherchée dans les anorexies. Le diabète nous renvoie à notre structure familiale.
Les situations de diabète sont souvent complexes et les origines héritées se perdent parfois dans la nuit des générations antérieures et des secrets de familles.» Docteur Olivier Soulier : http://www.lessymboles.com

Les maladies cardio-vasculaires. Les affections dans lesquelles les dimensions psychologiques sont étudiées. Les déclencheurs des symptômes cardiaques...

Les travaux des médecins et professeurs A. Haynal, W. Pasini eet M. Archinard sont édités chez Masson. Nous avons consulté la 3e édition de « Médecine psychosomatique, Aperçus psychosociaux », chapître 8, p. 73.

« Dans les conditions habituelles, le coeur est un organe silencieux. Son travail est lié aux besoins métaboliques de l'organisme et dépend de différents systèmes de régulation. Rappelons que la fréquence des battements cardiaques augmentent avec l'angoisse et la rage, de même qu'avec l'effort, dès l'anticipation.

Physiologiquement, le système cardio-vasculaire est très lié aux régulations consécutives aux stress de différentes sortes, ce qui explique les réactions immédiates de ce système à des changements de l'affectivité.

Les troubles fonctionnels et les affections organiques majeures, voici deux catégories dans lesquelles les dimensions psychologiques sont étudiées.
  • Des troubles fonctionnels, qui peuvent être considérés comme les manifestations somatiques des émotions fondamentales, l'anxiété ou la dépression. L'émotion elle-même peut être, suivant les cas, plus ou moins écartée, refoulée (comme lors de certaines crises de palpitation ou de tachycardie) et les symptômes peuvent acquérir une plus ou moins grande valeur d'expression symbolique « langage du corps.»
Les troubles fonctionnels du coeur comportent les troubles du rythme : tachycardie, extrasystoles et des sensations douloureuses de type pression, élancements, picotements, pseudo-angor.
  • Des affections organiques majeures : l'infarctus du myocarde et l'hypertension. La prévention primaire et secondaire de ces deux affections, ainsi que, en cas d'infarctus, la réadaptation fonctionnelle ont des implicatons psychologiques (affectives, cognitives et comportementales) et sociales considérables. Dans l'infarctus du myocarde, par exemple, aux facteurs de risque somatiques (hypertension, tabagisme, hyperlipémie, hyperglycémie, inactivité physique, obésité et, éventuellement, hyperuricémie) et à la prédisposition héréditaire s'ajoute, selon certains travaux, le type de comportement émotionnel A (Friedman et Rosenman, 1973).
Le rôle de l'agressivité, réprimée davantage qu'ouvertement manifestée, dans l'apparition des lésions vasculaires prédisposantes à l'infarctus, fait l'objet de très nombreuses études cliniques et angiographiques. Des liens entre un certain style de gestion des émotions (le type A) et des mécanismes physiopathologiques (l'influence de la stimulation sympathique sur le processus athérogène) font des maladies cardiaques, un domaine passionnant pour tester les hypothèses psychosomatiques. L'influence éventuelle de l'isolement social sur le risque de mortalité secondaire à un infarctus est une autre interaction physiologique et comportementale éventuelle.»
Les troubles fonctionnels cardiaques seraient souvent déclenchés par un conflit de séparation, une peur d'être rejeté, abandonné, de se retrouver seul, ou par une perte, une déception par rapport aux autres et à soi-même. Ils relèvent dans la majorité des cas des troubles anxieux, et en particulier de trouble panique, souvent décrit dans le passé sous les termes de palpitations nerveuses, « phobies cardiaques », syndrome d'effort, névrose d'angoisse avec manifestations cardiaques, coeur irritable de Da Costa (1871). De nombreux patients attribuent leurs premières attaques de panique à un trouble cardiaque, et consultent, pour cette raison, en premier lieu des cardiologues ou, plus souvent encore, des centres d'urgence.

L'Épaule traduit notre type de relation avec autrui.

Cette partie du corps nous fait souffrir lorsque nos relations aux autres sont affectées par des questions de pouvoir.

Le tronc représente un quadrilatère. C'est le lieu du vécu et du travail de nos émotions. Partant de nos racines que sont nos jambes, nous y entrons par les hanches, que la Tradition appelle « les portes des hommes ». Celles-ci symbolisent l'entrée dans l'humanité. Puis, après notre expérience dans le tronc, nous sommes en connexion avec notre tête par le cou - c'est le chemin de la pensée, et avec nos bras - c'est le chemin de notre position au monde.

Cette partie du parcours commence par l'épaule, qu'Annick de Souzenelle nomme « porte des Dieux », et qui pose la question : sur quelles bases eet quels principes est-ce que je me positionne par rapport au monde, par rapport aux autres ?

La représentation du monde versus les épaules, droite et gauche : nous observons les enfants qui résonneront plutôt avec l'épaule gauche (soit, en toute affectivité) et les parents, conjoints, relations sociales et professionnelles, qui résonneront avec la droite (exerçant leur pouvoir ou un certain autoritarisme).

Les choix de l'Homme :

La verticalisation de l'être humain qui a permis de libérer nos membres supérieurs de la nécessité de porter le corps, comme c'est le cas dans la position animale à quatre pattes.

Les bras bénéficient donc d'une grande liberté de mouvement. Comment vais-je utiliser ces membres maintenant libres ? Je peux les utiliser pour frapper, comme avec une arme, pour embrasser, pour serrer la main, pour prendre ou pour donner.

Je vais avoir le choix entre divers types de schémas relationnels : Dominant ou dominé. Douceur ou violence. Partage ou égoïsme. Prendre ou recevoir.

Vis-à-vis des autres, quelle position vais-je prendre et quelle est la règle qui va gouverner ma relation à autrui ?

C'est cette question qui est posée par l'épaule. Suis-je plus proche des Dieux dans le partage et l'amour ? Dans ce cas, mes épaules me serviront avec douceur. Leur bonne santé sera le signe, que ma progession vers la « Porte des Dieux » se déroule bien.

L'autre versant ou question : Suis-je encore proche de l'animal, dans une relation de domination-soumission ? Dans ce cas, la somatisation à l'épaule me guette !
Ce que disent les maux :

Le conflit de base sera la douleur au début, puis la périarthrite d'épaule dans une forme plus avancée et un conflit évoluant depuis plus longtemps. Il y a là une forte notion de colère. Donner ou recevoir de mauvaux coups. La périarthrite pose la question de la position en tant qu'être humain.

Une dominance excessive conduira vers la capsulite qui deviendra rétractile quand le conflit se figera dans les certitudes qui ont mené à l'échec de la relation.

Il faut bien comprendre, que dans ce cas, c'est notre conscience profonde qui nous dit, par l'épaule « tu es beaucoup trop autoritaire et dirigiste, je te bloque pour que tu ne puisses plus, m'utiliser comme tu l'as fait jusqu'à présent ».

À l'inverse, une position de dominé-e donnera des luxations récidivantes, traduisant une faiblesse de l'autorité personnelle ou, une autorité moindre de celle qu'on aimerait avoir. Cette situation de passivité subissant l'autorité se traduira après un certain temps par des calcifications articulaires, forme figée et cicatricielle.

Les craquements de l'épaule sont un signe de même sens.

La rupture de la coiffe des rotateurs renvoie à un conflit interne plus fort encore. C'est la situation d'un dominé qui, à la fois accepte et refuse sa soumission. Cela se termine par une rupture de ce muscle clef, pour lancer un coup de poing bien en face. La coiffe est aussi appelée le couvre-chef. Ici, le chef aimerait bien se démasquer et s'afficher. Il est important de remarquer que pour l'épaule, des aspects assez proches cliniquement, comme la capsulite et les calcifications, ont des significations opposées, que seule l'expérience a pu mettre en évidence.

Le bras tient le glaive et l'épaule, le bras...

Certains types de douleurs ont un langage plus spécifique. Le mouvement postérieur douloureux (croisement des bras dans le dos) montre une difficulté à être soumis ou obéissant. Les algodytrophies qui se manifestent par des douleurs et un retard de cicatrisation après fracture, renvoient à un conflit masqué et ancien de l'épaule, mais qui ne veut pas dire son nom et être reconnu.

Les tics de l'épaule sont des désirs de frapper qui ne vont pas jusqu'au bout et sont frappés d'interdit. Une volonté impossible de se débattre et de pouvoir se battre.

La difficulté à frapper, comme ne pas savoir donner ses coups en boxe ou en karaté, est de même registre, dans une forme atténuée.

Le bras est en fait le glaive, au sens biblique. L'épée langue qui permet d'affirmer son verbe et sa position.

Le bras s'attache sur le corps par l'épaule qui apparaît dès lors, comme l'assise de la justesse de notre acte, de notre verbe et de notre position au monde.
Le docteur Soulier termine son exposé par une comparaison qui donne à réfléchir.

Parangon : Les épaules sont « les portes des dieux ». Elles grincent et se coïncent lorsque l'amour du pouvoir se ferme au pouvoir de l'amour.

La vision et ses aléas... Voyez qu'il est important de vivre son regard tout autant que de vivre sa parole (*) !

Nous vous proposons un parcours à travers les connaissances issues de l'embryologie, de la physiologie et des discours intérieurs que nous tenons alors que nous embrassons du regard...

Nous reproduisons ici, les travaux du Dr Olivier Soulier, docteur en médecine - soit un article daté le 2 février 2004 sur le décodage symbolique des troubles de la vue - Tous droits réservés.

« Les yeux sont les fenêtres de notre âme sur le monde.
Quand nous embrassons du regard, c'est à la fois un regard porté sur le monde et l'âme qui nous regarde, observant le monde avec la pensée que... (celle que vous avez l'habitude d'entretenir, une pensée joyeuse ou une autre, plus sombre, moins vigilante). Toute distorsion peut entraîner une maladie de la vision. »
« Un peu d'embryologie et de physiologie.
Les yeux sont le prolongement du cerveau et la seule partie visible par l'Iris est le fond de l'oeil - c'est ce qui est observable à la "loupe éclairante" de l'ophtalmologiste. Cette expansion rencontre dans l'embryologie, une autre expansion venant de la peau. L'ensemble forme l'oeil, zone de communication.

Au début de la vie, vers le 15e jour, le corps humain à en devenir, comprend trois couches qui forment le disque embryonnaire.
L'endoderme, le mésoderme et l'ectoderme. Ce dernier va donner le cerveau et les organes des sens.
Il faut comprendre qu'au départ, cette couche est plane et ouverte sur le haut, vers le ciel, elle va se plisser pour donner une gouttière puis un tube, le "tube neural" qui deviendra le cerveau.
Ce tube va, de sa lumière interne, offrir une expansion pour former l'oeil. Lumière pour nommer le centre du tube mais aussi, symboliquement, la partie du ciel que j'ai attirée en moi.
L'oeil comme moyen de communication entre la lumière de l'extérieur et mon cerveau d'un côté et, entre le cerveau et la lumière interne de l'autre.
Le cerveau, au sens de l'intellect et des croyances agit tel un filtre.
Chaque déformation issue de perceptions erronées se traduit par une compensation en forme de trouble de la vision.
Sur la photo parue dans "Naître" on peut voir l'embryon avec le coeur en formation devant ses yeux. Plus tard, on peut observer que le coeur va prendre sa place dans la poitrine et il sera séparé du foie par le diaphragme. Donc, le foie d'un côté, symbole de la peur de manquer et le coeur de l'autre, symbole du don de l'amour. Ces deux organes sont fondamentalement liés à la vision et voilà que le problème est posé ! Une façon de se souvenir que l'on ne voit bien, qu'avec les yeux du coeur.»

Le trajet de la lumière qui excite des cellules appelées bâtonnets. Celles-ci portent l'excitation tout le long du nerf jusqu'au cerveau, par les neurones. (toujours selon le Dr Soulier).
« Nous allons suivre le trajet de la lumière pénétrant dans l'oeil et voir l'autre versant de la maladie, celle que nos peurs et nos croyances engendrent.

A - Toute la partie antérieure de l'oeil formée de la peau (regard selon l'embryologie) va à la rencontre du cerveau : de la paupière jusqu'au cristallin. Les paupières, ces lames musculaires couvertes par un repli de la peau initient une première rencontre avec la lumière.
  • Eczéma. Comme si je ne veux pas voir la vie comme elle est et me séparer de la façon dont j'aimerais la voir. Il y a dans cette localisation d'eczéma beaucoup d'obstination autoritaire et obscurantiste.
  • Inflammation, c'est de la colère face à ce que je vois.
  • Chalazion et orgelet : de la colère avec la frustration, enkystement chronique de mon sentiment.
  • Paralysie. Solution ultime face à ce qui n'est "pas réalisé en moi".
  • Puis vient la conjonctive, qui fait la conjonction entre le dedans et le dehors. Cette conjonction est-elle possible, quelle colère je déclenche en moi sous forme de conjonctivite ? Cela peut se manifester sous forme d'allergie, qui est un refus non encore conscient, qui se manifeste de façon codée. Cela permet une réaction rapide grâce au message de l'allergène. Je ne sais pas ce qui ne me va pas, mais j'ai bien compris que cela est en lien avec l'allergène. Alors en attendant de comprendre, je me défends, à titre préventif.
Les larmes sont les témoignages de notre compréhension et de nos apprentissages profonds.
À l'angle interne, se trouve le canal lacrymal qui permet aux larmes de couler vers le nez et la bouche. Nous les mangeons comme notre médicament.
"Dieu compte les larmes des femmes" nous dit la Bible. Témoignage de l'avancée de l'humanité qui se fait par le féminin de notre Être. Chaque chagrin porte en lui sa solution.
  • Le syndrome sec (Goujerot Schröegren) traduit l'iimpossibilité de pleurer un chagrin caché. Un canal bouché, avec du pus d'un seul côté, fait penser à un accouchement difficile.
La cornée est le premier contact avec les rayons. La partie antérieure de l'oeil (ou chambre antérieure) intègre le mouvement que nous voudrions identifier à ce que nous voyons. Pour la cornée, il y a une notion active. La cornée c'est le brillant du regard, son côté agressif et séducteur.
  • La Kératite évoque la colère et la jalousie. S'il y a herpès, il se rajoute une difficulté à vivre la séparation inhérente à toute relation. À la Kératite herpétique s'ajoute : colère, jalousie et refus de séparation.
  • La cornéagulata : Je pleure sur ce que je vois mais je l'accepte et laisse ma cornée et ma vie partir en morceaux, sans réagir.
  • À l'inverse, avec le Kératocône, je refuse la vie et je fais une poussée en avant pour tenter de la modifier en imprimant mon mouvement; perfectionnisme, intellectualisme et refus du monde sont exprimés ici. Les ophtalmologistes voient à l'examen, une forme en papillon. Symboliquement, le papillon qui déforme le cocon pour en sortir plus vite.
  • Le Glaucome : je n'accepte pas que le monde change et ne soit pas comme il était et comme je voudrais qu'il soit. Notion du passé et du refus de voir notre environnement devenir ce qu'il devient, en dehors de notre contrôle. Je veux imposer et maintenir ma vision du monde et des êtres qui me sont chers.
Le Cristallin ou Christ à l'Un ou Intérieur, porte la notion de clarté et de luminosité de la vie.
  • Dans la cataracte, je vois tout en négatif et en gris noir. Mais il faut bien comprendre que cela n'est qu'une adaptation. Par mon histoire, j'ai ou l'on m'a appris que la vie est négative et dangereuse. Il m'est très difficile de vivre cette vie qui se présente si claire et si lumineuse à moi. Cela me fait grandement souffrir. Si je la peints en gris, en opacifiant mon cristallin, je fais correspondre ce que je vois avec ce que je crois... quel soulagement. Toutes les maladies relèvent de ce principe d'adaptation.
B - L'autre partie postérieure de l'oeil, est une expansion du cerveau.

Nous voyons qu'il y a rencontre, interpénétration et "épousailles" entre le dehors et le dedans. Deux doigts qui se rencontrent et s'interpénètrent. Le cristallin qui vient de la peau est pénétré derrière l'iris qui vient du cerveau.
Le cristallin est dans le globe, dans la chambre postérieure, caché derrière l'iris, zone colorée qui donne la couleur des yeux. Nous pouvons lire dans l'iris, tous les états de notre Être. C'est entouré de ce plan, que nous voyons la vie.
L'iris est un diaphragme
qui sert à laisser passer la lumière. Quelle part de l'extérieur vais-je ou suis-je capable de laisser passer ?  L'ouverture ou mydriase traduit une ouverture ou "séduction". La fermeture, quant à elle signale une protection. L'iridocyclite, une colège ou un blocage à laisser passer la lumière du monde vers l'intérieur de soi. Il y a là, une notion fondamentale d'acceptation de la vie.

Le globe,
dans sa partie postérieure, est donc une expansion directe du cerveau, comme un doigt de gant. Imaginez ce doigt se dilater au bout, en une forme de ballon (qui reste par sa base en contact avec le cerveau comme le fruit avec l'arbre). Puis ce ballon se replie sur lui-même pour former une coupe avec des bords assez recouvrant. Vous avez l'oeil avec ses deux couches, rétines pigmentaire et visuelle. Il y a entre elle, un espace virtuel "décollable".

La rétine visuelle comprend deux zones :
  1. Une zone périphérique qui nous permet de saisir le contexte et de "comprendre" le sens de la vie. Au maximum de voir les halos. Les médecins anciens l'avaient bien compris en nommant la partie la plus en avant de la rétine (l'équateur de l'oeil) : l'Aura Cérata - la fermeture de l'aura.
  2. La vision précise se forme sur une partie centrale ou Macula. Cette zone possède de nombreuses cellules réceptives et permet une vision fine, précise et objective.
Si je ne peux accepter la vie dans laquelle je suis, que je ne sais pas si je l'aime ou si je la déteste, je jetterai dessus un "flou artistique". À la limite, je pourrais devenir Astigmate. Je refuse ainsi que les stigmates de ma souffrance puissent être visibles de moi-même et des autres.

La lumière traverse le globe oculaire et va former une "image" de la vie sur le fond de l'oeil, sur la rétine visuelle au niveau de la macula.
Il est possible que nous ne puissions pas recevoir cette image et que, pour survivre, il nous faille la modifier de façon permanente. Pour ce faire, je vais contracter mes muscles oculomoteurs par mon émotion et déformer mon oeil. La projection de l'image ne se fera plus précisément, sur la rétine.

Si j'ai peur de l'avenir, par manque de soutien et solitude,
absence de père, effectif et affectif, ma solution pourrait être, de devenir Myope.
Si j'ai peur du présent, de mon entourage proche, ma solution pourra être de devenir Hypermétrope.

Dans la Presbytie,
je cherche à prendre du recul par rapport aux éléments de la vie
et de ma vie qui avance. C'est une nécessité face à la mort qui s'approche de moi.

Certaines personnes ne veulent voir de la vie, que ce qui est objectif,
hors de tout contexte, particulièrement affectif. Ils concentrent en permanence leur vision sur la macula, en ne visant dans la vie que "le fait", hors de tous les environnements de vie. Leur personnalité pourra tourner à l'objectivité rigide et obstinée. Ils pourront faire une dégénérescence maculaire. En perdant cette vision précise, ils seront alors forcés de tenir compte du reste...et des autres.
L'image se forme sur la rétine, non pas directement, mais en se réflécissant sur la rétine pigmentaire. Cela se passe comme si, au lieu de regarder la vie en face, je lui tournais le dos et la regardais se réfléchissant dans un miroir. Ce miroir, c'est la rétine pigmentaire. Colorez ce miroir et regardez la vie à travers un miroir teinté est (avec la cataracte) une autre manière d'adapter le monde à la coloration de nos peurs. Mais cela correspond à des peurs beaucoup plus essentielles, des préjugés très forts et très difficiles à conscientiser.

La rétinite pigmentaire peut au maximum conduire à la cécité. La cécité est parfois une "nécessité" de "Naître de la cécité" pour permettre à la "vision du coeur" de naître enfin, au-delà de nos peurs.
Notre vie peut parfoir être pleine de tensions, d'objectifs, de pressions, qui vont nous faire perdre le fil de l'essentiel et de la lumière. La peur et la méfiance prédominent sur la confiance. Il est temps de se couper de la vision du dehors pour ré-accéder à la lumière du dedans, celle qui vient du ciel, emmenée dans le tube neural et le cerveau. Il faut réouvrir l'espace virtuel du "doigt de gant". C'est le décollement de rétine.

La médecine soigne cette affection, entre autres, en laissant les patients la tête vers le bas. Voir la vie à l'envers de ce qu'on la voyait.
Nous ne pouvons voir précisément, qu'une toute petite zone, grâce à la macula.
Les mouvements de l'oeil servent à créer une image de la vie, intégrant et juxtaposant des images successives; l'objectif et le contexte. Balayer la vie pour en former une image dans laquelle je peux vivre.

Le mouvement de Nystagmus, souvent chez des enfants, traduit une grande souffrance et le désir de chercher de façon paniquée, pour trouver une image de la vie, différente de celle qu'on leur a proposée, et dans laquelle ils ne peuvent ni vivre, ni survivre.

Je cherche la vie, la vraie et je ne la vois pas.
L'image visuelle va traverser le cerveau d'avant en arrière, pour aller jusque dans la zone occipitale où se trouvent les aires visuelles; là, le cerveau utilisera les informations pour intégrer et donner un sens à ce que nous vivons. L'être humain, par sa vision, fait le chemin d'intégrer le monde, le cerveau et la vision du coeur. Une sorte de mariage intérieur, très bien imagé dans la Bible par l'histoire de Tobie.
Les zones optiques du cerveau s'appellent bien justement, les "couches nuptiales".

Les yeux sont les fenêtres de notre âme sur le monde, confiées à notre esprit, pour accéder au coeur et consumer le mariage intérieur".»
Docteur Olivier Soulier : http://www.lessymboles.com
 

(*)  Vivre sa parole - ce qui rejoint les principes de vie que sont les quatre Accords Toltèques
  1. Sois impeccable avec ta parole
  2. Ne fais pas de suppositions
  3. Quoi qu'il arrive, n'en fais pas une affaire personnelle
  4. Fais toujours de ton mieux.
 

Administration


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